En cette fin d’année…

panoramique Ta Promh

Voilà exactement 9 mois que je suis partie. Il m’en reste 3 à parcourir le monde. Pour la nouvelle année, je souhaite à tous de pouvoir réaliser ce que j’ai fait cette année, pas forcément un tour du monde (même si c’est vraiment génial !!!), mais de prendre du temps pour soi et d’en profiter un maximum. Je vous épargne les bonnes résolutions habituelles…

Merci à tous de suivre mes aventures 😉

Singapour et Kuala Lumpur

Ok, Singapour et Kuala Lumpur ne sont pas dans le même pays (Singapour étant un état en soi, et Kuala Lumpur la capitale de la Malaisie). Mais je les ai rassemblé dans ce post car je n’ai passé que peu de temps dans chaque ville, pas assez pour justifier d’un post pour chacune d’elle….

Singapour, après le Népal, cela fait presque un choc. Ville très moderne, calme et propre en comparaison à Kathmandou. Partout où se pose le regard, il y a une construction en cours. Pourtant l’espace de Singapour est limité par la mer ou la frontière avec la Malaisie, mais cela n’empêche pas l’extension de la ville en hauteur ou parfois au dépend de l’océan. La-bas les buildings sont légions, mais on trouve également suffisamment d’espaces verts pour que ce ne soit pas trop étouffant.

J’ai profité de mon passage à Singapour pour rendre visite à Tugdual and co. Déjeuner très sympa dans leur grand appart d’expatriés, puis on a passé un après-midi tranquille dans les malls de la ville. J’ai eu une pensée particulière pour mes collègues neckeriens lorsqu’on a pris un café et une pâtisserie chez Kayser…

Kuala Lumpur, par certains côtés, cherche à ressembler à Singapour : grands buildings, malls avec une flopée de magasins de grande marque… Mais en dehors de certains quartiers, Kuala Lumpur marque sa différence car c’est une ville plus populaire et moins riche que Singapour. Ma visite de la ville aura été express (je n’y suis restée que 2 jours) et surtout perturbée par la pluie : de quoi être trempée jusqu’aux os en moins de 2… Bref, je n’ai finalement pas grand chose à en dire, mais comme il n’est pas impossible que je repasse en Malaisie un peu plus tard dans mon périple, je complèterai alors mes propos.

Je vais prendre un bus pour la Thaïlande, je devrais être à Bangkok dans un jour ou 2.

PS : la réponse à ma devinette :

je me suis cogné la tête en m’évanouissant dans les toilettes la nuit à cause de ma tourista. Certains n’étaient pas très loin de la vérité. Merci d’avoir participé.

Trek dans le Langtang

C’est fini, mon aventure de 2 semaines dans les montagnes népalaises s’est terminée il y a quelques jours. Du fait d’une connexion internet plutôt aléatoire au Népal, je n’ai pas pu poster d’article jusqu’à présent. Donc avant tout, je vais bien (histoire de rassurer ceux qui pourraient s’inquiéter d’un silence si long !!). Ensuite, c’était super. Physique, mais super. Grâce à Nathalie DC, j’ai eu un contact avec un guide très sympa : Kaji (voici son site : www.trekaunepal.com, il mérite qu’on lui fasse de la pub !!). Il nous a concocté un trek que pour Bruno et moi, dans une région pas trop touristique (la première partie du trek était d’ailleurs pas touristique du tout, on n’a rencontré pratiquement aucun autre trekkeur en 6 jours) : le Langtang. C’est moins connu que les Annapurnas ou la région de l’Everest, mais c’est tout aussi beau.

Nous l’avons fait en version camping : au Népal, il y a souvent 2 alternatives pour faire un trek : camping ou lodges. En camping, on dort sous tente (ok, j’enfonce des portes ouvertes !!) mais on est beaucoup plus indépendant, même si on ne peut pas planter sa tente n’importe où : il faut être à proximité d’un point d’eau pour pouvoir faire les repas. Et cela nécessite beaucoup de porteurs : pour nous 2, nous avions 7 porteurs + 1 guide (Kaji). En mode lodge, on loge chaque soir dans des hôtels plus ou moins rudimentaires, on y dîne. Donc besoin de beaucoup moins de porteurs. Le risque en haute période touristique, c’est que les lodges soient pleins et qu’on soit obligés de marcher jusqu’au prochain village voire plus pour trouver une place pour dormir. Bref, nous avions opté pour la version camping et c’était vraiment très bien.

C’est difficile de résumer ces 2 semaines de trek. J’ai dépassé 5120m d’altitude et j’en suis plutôt fière d’autant que, dès le 2ème jour, j’ai été assaillie par une tourista cognée pendant 5-6 jours. En 6 mois, je n’avais jamais été malade, il faut que je parte en trek (pendant lequel je vais avoir besoin de toutes mes forces) pour que je sois malade !!! Malgré mes petits problèmes intestinaux, j’ai réussi à me hisser jusqu’à la pass à 5120m. Pour corser encore la chose, on n’atteint pas Ganjala pass par un chemin de trek comme j’en ai vu partout ailleurs. Non, cette pass se mérite : 2-3 heures de montée dans un pierrier, pas de vrai chemin mais plutôt la nécessité de faire un peu « d’escalade » à plus de 5000m. Pour ceux qui n’en n’ont pas l’habitude (comme moi), ce n’est pas si évident. Même Bruno, sportif aguerri qui a déjà franchi 5500m dans le tour des Annapurnas, a trouvé cela plus dur !! Et comme toujours, une fois qu’on a monté, il faut redescendre, et la descente, toujours dans cet immense pierrier, était presque pire que la montée. Mais quel bonheur d’avoir réussi (nous avons rencontrer plusieurs groupes qui ont renoncé…). Le reste du trek était moins difficile techniquement ou physiquement, mais nous avons tout de même bien avancé (surtout Bruno qui galope plus qu’il ne marche. Ok, il est grand, quand il fait 1 pas j’en fais 2, mais tout de même il marche très vite…). Notre parcours se réalise en général en 17 jours. Comme nous étions un peu pris par le temps, Kaji nous avait prévu des étapes plus longues pour qu’on le fasse en 14 jours. On a bouclé notre trek en 13 jours !!!

Je ne peux pas passer sous silence un incident qui n’a eu, heureusement, aucune incidence sur notre parcours : nous avons perdu Bruno en route. Un matin, 30 minutes après s’être mis en route, Bruno s’arrête pour satisfaire un besoin très naturel. Et à partir de là : plus de Bruno en vue. Normalement, il nous aurait rejoint en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Mais on ne le voit pas venir. Les porteurs sont partis à sa recherche (à priori, il n’est pas tombé dans la rivière…). Au bout de 3 heures, on voit finalement arriver Bruno tout sourire, un peu fatigué : il a pris un autre chemin et a parcouru quelques km de plus (à croire que le trek n’était pas assez physique pour lui !!!). Le même jour, on a cru avoir perdu également un porteur, mais on l’a retrouvé sur le chemin 1 heure avant de monter les tentes… Encore heureux, car c’est lui qui portait les tentes !!! Bref, tout est bien qui finit bien.

C’était une très belle aventure avec une équipe géniale. Merci encore à Kaji, Roman, Zaman et les autres (je n’ai pas réussi à retenir tous les prénoms…)

Jiuzhaigou

 C’est un nom barbare, chinois comme il se doit, qui correspond à un parc naturel au nord du Sishuan. Aller l’admirer se mérite : 12 heures de bus depuis Chengdu et la même chose au retour ! En plus, j’ai décidé de m’y promener pendant la semaine de vacances nationales. Autant dire qu’on a l’impression de voir regrouper en un même lieu toute la population chinoise !!! La circulation est, de fait, extrêmement difficile (1heure et 1/2 pour parcourir 3 km…). Mais cela valait tout de même le coup : 3 vallées formant un Y sont le lit d’une multitude de lacs et de cascades. Malgré un temps maussade (et oui, l’automne touche aussi la Chine), les couleurs sont exceptionnelles avec une eau d’un bleu profond, des feuillages virant à l’orange.

Ne disposant que d’une journée sur place, j’ai profité d’un bus pour atteindre rapidement le plus haut point du parc, puis je n’ai eu plus qu’à descendre le long des différents lacs et cascades. Les chemins étaient un peu surpeuplés, mais on est en Chine !!! 8 heures de marche et plus de 200 photos plus tard, je ne regrette pas d’être venue jusque là. C’était magnifique. Mon seul regret : ne pas disposer d’assez de temps pour aller visiter le parc voisin qui semble lui aussi assez grandiose (mais comme ça ressemble à ce que j’ai vu au Guatemala (Semuc Champey), j’ai fait l’impasse).

Allez, 12 heures de bus de plus pour retourner à Chengdu, plus que 3 jours en Chine puis c’est le Népal.

Nouveauté culinaire


Fatal error: Uncaught Error: Call to undefined function eregi() in /web/mondetourdumond/www/wp-content/plugins/stream-video-player/stream-video-player.php:169 Stack trace: #0 /web/mondetourdumond/www/wp-content/plugins/stream-video-player/stream-video-player.php(184): rp_splayer->is_mobile() #1 /web/mondetourdumond/www/wp-content/plugins/stream-video-player/stream-video-player.php(826): rp_splayer->getHTML() #2 [internal function]: StreamVideo_Render(Array) #3 /web/mondetourdumond/www/wp-content/plugins/stream-video-player/stream-video-player.php(439): preg_replace_callback('/\\[stream ([^]]...', 'StreamVideo_Ren...', '<p>En am\xC3\xA9rique...') #4 /web/mondetourdumond/www/wp-content/plugins/stream-video-player/stream-video-player.php(379): StreamVideo_Parse('<p>En am\xC3\xA9rique...') #5 /web/mondetourdumond/www/wp-includes/class-wp-hook.php(286): StreamVideo_Parse_content('<p>En am\xC3\xA9rique...') #6 /web/mondetourdumond/www/wp-includes/plugin.php(203): WP_Hook->apply_filters('<p>En am\xC3\xA9rique...', Array) #7 /web in /web/mondetourdumond/www/wp-content/plugins/stream-video-player/stream-video-player.php on line 169